04 décembre 2009
Un œil s'éteint dans le ciel
Eric Woolfson, chanteur et compositeur du groupe Alan Parson Project est décédé à l’âge de 64 ans.
Extrait de France Inter :
Eye in the Sky :
C.H.
17 septembre 2009
Diving with Andy : Sugar Sugar
- Ça a la sonorité de la pop anglaise.
- Ça utilise la langue de la pop anglaise.
- Ça pourrait être la couverture d’un disque de pop anglaise.
Mais ce n’est pas de la pop anglaise !!
Ces trois-là sont tout ce qu'il y a de plus français : Juliette Paquereau (textes et voix), Rémy Galichet (claviers, arrangements de cordes), et Julien Perraudeau (guitares, basse, batterie)
Leur second album commence sur les chapeaux de roues avec 2 titres (Sugar Sugar et You don’t have to cry ) qui vont en réveiller plus d’un. La suite est plus intimiste mais tout aussi bonne.
Beaucoup reprochent gentiment au groupe de ne pas chanter en
français, ou plutôt de chanter en anglais pour mieux vendre à l’internationale,
c’est le cas dans l’extrait de l’émission « Escale Estivale » qui
suit. On y apprend également comment le nom du groupe est né suite à une erreur
de traduction de Juliette, … elle-même étant traductrice professionnelle …
(il y est également question du clip, mais là franchement vous pouvez faire l’impasse sur le visionnage de cette mise en image qui n’apporte rien)
Cette sucrerie tourne en boucle depuis quelques semaines, et pour l’instant pas d’indigestion.
C.H.
15 août 2009
Huey Lewis, Stan Getz : le monde est petit
Ou comment, en 1988, le célèbre saxophoniste participa au titre "Small World", du rockeur californien.
Extrait de l’émission Zap Zik de Joe Farmer du 27 juillet 2009 :
euh ... msieur Lewis ... pourriez nous ressortir un album du
calibre de ceux des années 80 siouplaît ?
C.H.
18 juillet 2009
Eye to eye : Clean Slate
Eye to eye : groupe pop rock constitué de la new-yorkaise Deborah Berg et du britannique Julian Marshall
1981 : sortie de l’album éponyme
1983 : sortie de l’album Shakespeare stole my baby
Puis plus rien jusqu’en 2005 (hormis en 2003 une réédition en version CD), les 2 artistes ayant décidé de privilégier leurs vies familiales respectives.
Rajouter 4 ans, il faut au moins cela, pour que l’un de leurs rares fans français découvre la sortie de ce 3ème album.
Berg et Marshall semblent assumer les années qui se sont écoulées, on peut même penser qu’ils s’en amusent un peu.
Par contre musicalement, ils n’ont pas pris une ride. On y retrouve LEUR sonorité sur plusieurs morceaux, et sur d’autres ce synthé qui déjà à l’époque leur donnait un petit côté expérimental.
Certes Larry Carlton et Rick Derringer ne sont plus à la guitare, Donald Fagen n’est pas passé faire un accompagnement au clavier et Gary Katz n’a pas produit l’album, mais il est hors de question de bouder son plaisir !!
Voici le seul et unique clip qui ait été produit , Scenes by a wishing well :
Un bonheur n’arrivant jamais seul il se trouve que Deborah Berg McCarthy a sorti un album solo en 1998, dont j’ai découvert l’existence par la même occasion.
Pour l’anecdote, ces albums sont distribués par le site http://www.cdbaby.com/, et voici l’accusé de
réception, personnalisé et plein d’humour, reçu pour une commande passée en
pleine période de grippe aviaire :
Your
CDs have been gently taken from our CD Baby shelves with sterilized contamination-free gloves and placed onto a satin pillow.
A team of 50 employees inspected your CDs and polished them to make sure they were in the best possible condition before mailing.
Our packing specialist from Japan lit a candle and a hush fell over the crowd as he put your CDs into the finest gold-lined box that money can buy.
We all had a wonderful celebration afterwards and the whole party marched down the street to the post office where the entire town of Portland waved "Bon Voyage!" to your package, on its way to you, in our private CD Baby jet on this day, Sunday, May 3rd.
I hope you had a wonderful time shopping at CD Baby. We sure did.
Your picture is on our wall as "Customer of the Year." We're
all exhausted but can't wait for you to come back to CDBABY.COM!!
Thank you, thank you, thank you!
Sigh...
Désopilant non !?
Espérant ne pas avoir à attendre plus de 20 années un prochain album ...
C.H.
29 juin 2009
Basia : It’s that girl again
Oui, c’est bien cette fille, à nouveau.
Après s’être faite attendre depuis 1994, Basia Trzetrzelewska vient de sortir un nouvel album, toujours en compagnie de Danny White.
Un album tout à fait dans la continuité de ceux qui l’ont précédé (If not now then when, Two islands), mais en se renouvelant tout de même, dans certains rythmes (I must, Everybody’s on the move), dans des sonorités qui font penser au folklore irlandais (A gift), et avec une chanson en polonais (Amelki smiech) sa langue maternelle.
Un morceau estival à écouter sans modération, Blame It on the Summer :
C.H.
20 mai 2009
Melody Gardot : My one and only thrill
Un an seulement après son premier album, la chanteuse de Philadelphie récidive déjà, avec toujours autant de talent.
- Les premiers titres font penser à l’album précédent, les suivants sont plus intimistes ou tristes, c’est selon.
- Elle nous gratifie à nouveau d’un titre avec quelques couplets en français, ses origines polono-franco-gitanes sans doute.
- Il y a du Barbara Streisand dans cet album, pas seulement à cause de la reprise de « Over the Rainbow » que son aînée avait aussi reprise il y a quelques années. La mélodie de « Our love is easy » aurait très bien illustré les images de « The way we where ».
- « My one and only thrill », titre de l’album est tout à fait représentatif du talent de Melody.
- Quant aux violons de « Lover undercover » pourquoi ne pas les imaginer sur la bande son du prochain James Bond, les producteurs ayant décidé de donner un peu de profondeur à leur personnage en commençant par le dépoussiérer de tous ses gadgets ridicules. Simple supposition, car il serait surprenant que chanteuse, compositrice et interprète soit intéressée.
Plutôt que de repiquer, tel quel, un extrait de l’album, voici 2 morceaux live (extraits d’une émission où des fous brocardent souvent un roi), dont une reprise d’une chanson de Richard Rogers et Oscar Hammerstein intitulée « It Might As Well Be Spring » qui ne figure pas sur l’album.
C.H.
28 août 2008
Mais qui est donc Melody Gardot ?
Goodnite :
Lorsqu’à 16 ans Melody Gardot, originaire de Philadelphie, joue dans différents bars pour
gagner un peu d’argent, elle ne pense pas un instant faire carrière dans la
musique. Mais la vie en a décidé autrement…Suite à un grave accident, un
médecin lui conseille un étonnant remède : faire de la musique.
A 22 ans elle sort son premier album « Worrisome heart ». Bien
malin celui qui pourrait se douter de la jeunesse de l’interprète.
Pour ne rien
gâcher, la jeune femme n’est pas avare de son talent, puisque son album peut-être écouté
sur son site.
C.H.
18 juin 2008
Viva la vida, de Coldplay
« La liberté guidant le peuple » d’Eugène
Delacroix. On se surprend à rêver qu’elle brandisse l’étendard de la démocratie
en Europe … hum.
Faute de mieux, elle figure sur la couverture du dernier album du groupe Coldplay
Un album que je conseille à tous les « désillusionnés » du bonnet phrygien.
Petite mise en ouïe avec Violet Hill :
C.H.
15 avril 2008
Demain ... et après demain
Berry, Demain :
C.H.
02 mars 2008
Les Wriggles + Oldelaf & Mr D = cocktail reconstituant
- Une journée de plus consacrée « au plus beau métier du monde », terminée harassé, avec la désagréable impression de n’avoir servi à rien, et d’avoir même perdu son temps.
- Une concentration locale de pollens top niveau (si si, et j'en apporte la preuve ici) à rendre jaloux un président en chute libre dans les sondages.
2 bonnes raisons pour tirer la gueule à la terre entière, souhaiter ne plus voir ni entendre personne, et aller roupiller à 18H, debout s’il le faut si c’est la seule façon pour pouvoir respirer.
Seulement ….
- lorsqu’on a de longues dates des places pour un
concert déjà reporté une fois,
- payé ces places une coquette somme,
- et que l'on subit une
pression familiale non négligeable,
on se dit "debout les morts", et bon an mal an, on y va en traînant des pieds.
Une salle où la moitié du public profite des gradins si elle est arrivée de bonne heure, et où ceux qui ont traîné des pieds pour venir n’ont plus qu’à s’asseoir par terre au milieu du terre-plein centrale en espérant ne pas se faire piétiner dans l’obscurité par des fans un peu trop enthousiastes, ou à rester debout 3 heures durant. La soirée se poursuit bien … y’a des jours comme ça.
- Première partie : Oldelaf & Monsieur D
Jamais entendu parler, mais promis, je ne risque pas de les oublier.
Les deux lascars sont en fait accompagnés d’un 3ème larron nommé Firmin Lepers
Ils se définissent eux-mêmes comme "inter-chômeurs du spectacle" et aussi comme "auteurs de chansons débiles". Des débiles comme ceux-là seraient capables de me réconcilier avec la variété télévisuelle ... s’ils y passaient. Mais à la télé je suis sûr que l'ambiance n'y serait pas tout à fait.
Petit aperçu avec "Nathalie", une ode pleine de nostalgie sur les JMJ :
Autre aperçu avec "Le café" dont la vidéo sous forme de dessin animé mérite vraiment le clic ici.
Oldelaf & Monsieur D pour chauffer une salle, y’a
pas mieux !
- Puis est arrivé le plat de résistance : Les Wriggles
Les wriggles : chanteurs à textes engagés, et comédiens
surdoués.
Avec un matériel minimaliste : un banc, 2 tentures noires sur roulettes et 3 pifs rouges (dont on apprend au cours du spectacle qu’ils ont des propriétés toxicologiques officiellement répréhensibles …), ils arrivent 2 heures durant, et à un train d’enfer, à multiplier décors et ambiances.
Le groupe est récemment passé de 5 à 3 chanteurs, mais sans faire offense aux absents, Christophe Gendreau, Stéphane Gourdon et Frédéric Volovitch ont du talent et une énergie à revendre, on en viendrait à se demander si effectivement les fameux pifs …
"La chaîne" :
"La major" :
Ces 2 groupes ont une présence et un jeu
de scène dont il ne faut pas se priver, les voir d’abord en spectacle ou en
vidéo, permet ensuite de mieux apprécier leurs CD.
Bon, ben voilà. Malgré un patient d'abord récalcitrant, la thérapie a fonctionnée.
J’ai une fois de plus éteint la lumière à point d’heure. Mais avec le sentiment que la bonne chanson française n’est pas morte, et qu’elle a même de beaux jours devant elle si les fameuses "majors" la laissent vivre.
C.H.


























